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 The Clash

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guillaume
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MessageSujet: The Clash   Dim 8 Juil - 19:08

The Clash est l'un des groupes majeurs de l'histoire du rock et du punk rock britannique. Le groupe a commencé sa carrière en 1976 et s'est dissout en 1985.

Les deux personnalités les plus importantes en étaient Joe Strummer et Mick Jones, tous deux à la guitare et au chant. Son style, généralement rattaché au mouvement punk, est aussi décrit comme un rock de combat. C'est un groupe qui se caractérise également par sa capacité à intégrer à sa musique des styles différents dans l'esprit de puiser à la source des racines musicales de ses membres. Parmi les rythmes abordés, on retrouve le punk, le rock, le reggae et le ska(début du ska-punk).

Le Clash a été un des premiers groupes blancs à assimiler le reggae (reprise de Police & Thieves de Junior Murvin sur leur premier album et leur composition (White Man) In Hammersmith Palais en 1979).

période 1976-1978 : Formation et succès britannique

Au départ composé de Joe Strummer, Mick Jones, Paul Simonon, Keith Levene et Terry Chimes (crédité, avec un jeu de mot, sur leur premier LP en tant que « Tory Crimes »), The Clash se forme à Ladbroke Grove (banlieue ouest de Londres) en 1976, à l'époque de la première vague du punk britannique.

Après l'échec de leur bref groupe punk au nom provocateur de London SS avec Tony James (futur Generation X), Jones et Simonon commencent par recruter Joe Strummer sur les conseils de leur manager Bernie Rhodes tout en lui disant qu'il « assure mais que son groupe est de la merde »[1].


Joe Strummer, l'un des fondateurs du groupe.Strummer, de son vrai nom John Graham Mellor[2], est alors légèrement plus âgé qu'eux et le chanteur des The 101'ers, un groupe de pub rock à la renommée naissante. Après deux jours de réflexion, il accepte séduit par l'énergie et le potentiel offert par ce nouveau mouvement musical.

De son côté, Keith Levene (qui plus tard intégrera Public Image Limited) est un ami de Mick Jones. Il participe en tant que guitariste et compositeur au sein du groupe. Une fois Terry Chimes recruté, le groupe trouve le nom de "The Clash" grâce à Paul Simonon qui note que ce mot est régulièrement répété dans le journal Evening Standard.

Le groupe fait son premier concert le 4 juillet 1976, en première partie des Sex Pistols et à l'automne, ils signent chez CBS records. Keith Levene est viré début septembre pour manque de travail[3] et n'enregistre pas sur le premier album du groupe bien qu'il soit crédité.

Terry Chimes quitte le groupe fin novembre de la même année, remplacé brièvement par Rob Harper durant l’Anarchy Tour de décembre 1976, mais revient pour permettre au groupe l'enregistrement de leur premier album éponyme.

Ils sortent le simple "White Riot / 1977" et l'album en 1977. Le succès est rapidement au rendez-vous au Royaume-Uni. Cependant CBS ne publie pas cet album aux États-Unis, attendant 1979 pour y sortir une version modifiée après qu'il ait été la plus grosse vente en importation de tous les temps.

À la suite de la sortie de leur premier album The Clash, Chimes quitte de manière amicale mais définitivement le groupe, en raison de différences personnelles avec les membres principaux[4].

Après une période de tests avec différents batteurs, le choix s'arrête finalement sur Nicholas Bowen Headon, qui sera surnommé "Topper" Headon par le groupe en raison de sa ressemblance avec un singe de dessin-animé. Doué, Topper sera même surnommé « The Human Drum Machine » par le producteur de Give 'Em Enough Rope, Sandy Pearlman, grâce à son impeccable timing et ses qualités. Ce musicien doté d'un don pour la batterie avait en réalité prévu de ne rester que brièvement dans le groupe, le temps pour lui de se faire une réputation avant de rejoindre un meilleur groupe. Mais, face au potentiel du groupe, il changea ses plans et décida de rester.


Dripping à la façon de Jackson Pollock.Au départ, les membres de The Clash se font connaître pour leur vision politique de gauchiste véhémente et leurs vêtements caractéristiques, peints par eux-mêmes dans le style « éclaboussure » de Jackson Pollock et arborant des slogans révolutionnaires tels que « Sten Guns in Knightsbridge », « Under Heavy Manners », « Heavy Discipline ». Pendant l'année 1977, Strummer et Jones eurent des ennuis avec la police pour une série de délits mineurs allant du petit vandalisme au vol, tandis que Simonon et Headon furent brièvement arrêtés pour avoir tiré sur des pigeons voyageurs avec des pistolets à air comprimé du toit de leur studio d'enregistrement. Cette dernière histoire a d'ailleurs inspiré la chanson Guns On The Roof (1978) au groupe.


Les tensions et conflits au sein du groupe menèrent à la conclusion d'une séparation, spécialement depuis que le batteur du groupe, Topper Headon, était devenu instable à cause de son addiction à l'héroïne.

Cependant, en pleine tournée, le groupe réussit à enregistrer un album supplémentaire Combat Rock, qui devint même la meilleure vente mondiale de The Clash. Avec des titres tels que Rock the Casbah et la double face A Should I Stay or Should I Go/Straight to Hell, le disque entra en force dans les hit-parades américains et britanniques.


Crête iroquoise ou « mohawk »À cette période, l'unité de The Clash commence à s'effriter. Il est demandé à Topper Headon de quitter le groupe juste avant la sortie de ce cinquième album. Le groupe est alors incapable de faire face à sa toxicomanie continue, qui a un impact négatif à la fois sur sa santé et sur sa technique de batterie. La véritable raison du départ de Headon fut cachée par Bernie Rhodes qui parla d'une divergence de point de vue politique[7]. Le batteur des débuts, Terry Chimes, fut rappelé pour les mois qui suivirent.

La tournée du Combat Rock tour fut paradoxalement un énorme succès. En mélangeant avec la première partie de la tournée d'adieu de The Who, le groupe joue dans les plus grands stades américains (JFK Stadium de Philadelphie, Pontiac Silverdome de Detroit, Shea Stadium de New York, Coliseum d'Oakland...). À cette époque, après une période de recherche d'identité vestimentaire et capillaire[8], Joe Strummer arbore une crête iroquoise, symbole alors quelque peu démodé des punks, et relance la mode chez la "génération MTV"[9].

La perte de Headon, membre fédérateur et apprécié de tous, apporte beaucoup de frictions au sein du groupe. Jones et Strummer commencent à se quereller sans cesse, bien qu'il est parfois dit que cette animosité venait du fait que Bernie Rhodes n'aimait pas Jones, le trouvant arrogant, et aurait monté Strummer contre lui. Les membres du groupe communiquent à peine, s'évitant même du regard, à la fois pendant les concerts qu'en coulisse. À la veille de la tournée au Royaume-Uni, Joe Strummer disparaît, obligeant le groupe à annuler les premières dates. The Clash continue néanmoins à tourner, mais en 1983, après des années de tournées et d'enregistrements continuels, en paie le prix. Bien qu'ayant mûri en tant que musiciens et individus, les membres sont encore assez jeunes (Paul Simonon et Mick Jones ont seulement 26 et 27 ans, Strummer 30) et ne savent pas faire face à de telles situations difficiles et tendues. Simonon, un ami de longue date de Jones, se rapproche plus de Strummer parce qu'il est frustré par les expérimentations musicales de Mick Jones.

Chimes claque la porte après le Combat Rock tour de 1982-1983, convaincu qu'il ne peut continuer à supporter les incessantes querelles internes de la bande. En 1983, après une recherche intensive d'un nouveau batteur, Pete Howard est recruté et accompagne le trio sur scène lors de plusieurs dates américaines au style dépouillé et finalement au festival US de San Bernardino, Californie. Tête d'affiche du festival aux côtés de David Bowie et Van Halen, le Clash donne là le plus gros concert de sa carrière devant près d'un demi-million de spectateurs. Cette date sera aussi la dernière apparition de Mick Jones avec le groupe.

En septembre 1983, poussés par Rhodes, Strummer et Simonon vire Jones du groupe, prétextant son attitude problématique et ses aspirations musicales divergentes.

Après une série d'auditions, le groupe annonce que Nick Sheppard, ex-membre des Cortinas, une formation de Bristol, et Vince White sont les nouveaux guitaristes. Howard continue en tant que batteur, malgré les rumeurs selon lesquelles Headon ou Chimes pourraient revenir le remplacer. La nouvelle formation joue son premier concert en janvier 1984 avec un ensemble de nouveau matériel et se lance dans une tournée autoproduite, appelée le Out of Control tour.

Cette formation restera tout de même un échec artistique. Joe Strummer préfèrait d'ailleurs l'appeler The Clash Mark Two[10]. A ce propos, répondant à la question de savoir si cette version du groupe était une erreur, il déclara : « Si vous êtes autorisé à faire vos erreurs, je pense vous devriez. Mais les gens n'aiment pas vraiment vous entendre les admettre. Quoique je n'en ai jamais voulu me décharger sur les musiciens qui étaient engagés là-dedans... Parce que ce n'était pas leur faute. »[11][10].

En 1988, dans une autre interview[12][13], Joe Strummer avoue qu'il pensait encore de temps en temps à ces musiciens : « J'espère que ça ne leur a pas trop pourri la vie, parce que c'était de bonnes personnes dans une situation perdue d'avance. ».

Le Clash tourne de l'hiver jusqu'au début de l'été. A l'occasion de Scargill's Christmas Party, un spectacle caritatif donné en décembre 1984 à l'attention des mineurs, le groupe annonce la sortie de son prochain album dans le courant de l'année qui arrive


Engagement politique

L'étoile rouge, symbole souvent repris par The ClashÀ l'image de nombreux groupes de la première vague punk, les Clash protestent contre la monarchie et l'aristocratie au Royaume-Uni et à travers le monde. Néanmoins, les Clash ne partagent pas la même vision nihiliste de la politique qu'ont la plupart de ces groupes. Ceci leur attire d'ailleurs de nombreuses critiques de la part d'autres groupes influents tels que Crass et Angelic Upstarts.

Au lieu de ça, ils se sentent plus solidaires des divers mouvements libertaires contemporains. L'aspect politique de leurs textes est présent depuis leurs débuts (White Riot, morceau incitant les jeunes blancs mécontents à l'émeute, à l'image des jeunes noirs, ou encore Career Opportunities, morceau sur le chômage au Royaume-Uni) et est resté un des traits caractéristique du groupe (Guns of Brixton, Something about England, Straight to Hell…).

Comme beaucoup des premiers groupes punks, les Clash rejettent la monarchie et l'aristocratie. Cependant, contrairement à leurs collègues, ils rejettent aussi toute idée de nihilisme.

Leur vision politique s'exprime explicitement dans leurs paroles, dès leurs premiers enregistrements tels que White Riot dont le texte encourage la jeunesse blanche désabusée à s'engager politiquement de façon active à l'instar de la minorité noire. Career Opportunities en est un autre exemple, dénonçant les emplois sous-payés, le style d'emplois en usine et le manque d'alternatives. La chanson London's Burning, quant à elle, traite de la complaisance politique.


Logo de la Fraction armée rougeEn 1978, à l'occasion du spectacle Rock Against Racism organisé par l'Anti-Nazi League, Joe Strummer porte un tee-shirt controversé portant la mention "Brigate-Rosse" accompagnée de l'insigne de la Fraction armée rouge (Andreas Baader-Ulrike Meinhof). Il affirmera plus tard que ce geste n'avait pas pour but d'apporter son soutien aux brigades terroristes d'extrême gauche d'Allemagne et d'Italie, mais seulement faire parler de lui. De même, dans la chanson Tommy Gun, son attitude est ambiguë. Caroline Coon apporte un éclairage sur ce que les Clash faisaient en réalité à cette époque : « Those tough, militaristic songs were what we needed as we went into Thatcherism »[14]

Le groupe apportera aussi son soutien à d'autres concerts caritatifs, dont les plus célèbres sont ceux de décembre 1979 pour la population du Cambodge, organisé par Paul McCartney. L'album sorti à la suite de ces concerts contient d'ailleurs une chanson de The Clash, "Armagideon Time".

Les Clash offrirent également leur soutien à Sandinista et à d'autres mouvements marxistes d'Amérique latine (comme en témoigne le titre de leur album de 1980, Sandinista!).

A l'époque de leur album London Calling, sorti en décembre 1979, le groupe essaie de garder l'énergie punk tout en développant de plus en plus d'expérimentations musicales. Bien que particulièrement méfiants vis-à-vis de leur célébrité naissante, ils réservent toujours un bon accueil à leurs fans en coulisse après leurs concerts, faisant preuve d'ouverture d'esprit, d'intérêt intellectuel et de compassion dans leurs relations avec eux.

Le titre de London Calling évoque la devise du journaliste radio américain Edward R. Murrow durant la Seconde Guerre mondiale. Ses paroles annoncent d'ailleurs : « …war is declared and battle come down... »[15]. Elle met en garde ceux qui espèrent qu'ils soient les sauveurs : « … now don't look to us / Phoney Beatlemania has bitten the dust... »[16], dresse un sombre portrait de l'époque : « The ice age is coming, the sun's zooming in / Engines stop running, the wheat is growing thin »[17] mais appelle ceux qui écoutent à sortir de leur hébétude droguée et à reprendre le combat sans constamment se tourner vers les Clash eux-mêmes pour des réponses — « Forget it, brother, we can go it alone... Quit holding out and draw another breath... I don't want to shout / But while we were talking I saw you nodding out… »[18] — demandant finalement, « After all this, won't you give me a smile ? »[19].

Ils ne furent jamais guidés par l'argent. Même contre leurs intérêts, les tickets pour leurs concerts étaient vendus à des prix raisonnables. Le groupe insista également auprès de CBS pour que leurs double et triple albums, London Calling et Sandinista!, soient vendus au prix d'un simple (environ £5). Pour cela, ils cédèrent leurs royalties jusqu'à atteindre les 200 000 ventes. Cette logique du "En avoir pour son argent" eut pour effet de les laisser toujours sous l'emprise de leur label. Ce n'est qu'à partir de 1982 qu'ils purent maîtriser complètement leur propre carrière musicale.
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MessageSujet: Re: The Clash   Dim 8 Juil - 19:39

voila 206 live des clash.. Shocked
http://www.taringa.net/posts/musica/846578/The-Clash---260-Bootlegs.html

merci a MÔssieur dundy..
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guillaume
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MessageSujet: Re: The Clash   Dim 8 Juil - 20:04

Very Happy !!
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MessageSujet: Re: The Clash   Dim 8 Juil - 20:17

le 11 juillet sort un film de julian temple sur les clash et + particulierement joe strummer..( le chanteur ) .sort en meme temps un cd avec tous les singles
donc un p'tit lien http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=126167.html


a noter que julian avait deja realisé: the great rock & roll swindle ( 1978 ) et dernierement l'obcenité et la fureur..film doc sur les pistols ( 1999 )
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Nana

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MessageSujet: Re: The Clash   Dim 8 Juil - 21:26

Faut vraiment que je vois ces films.. tu les a vu polo ?
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MessageSujet: Re: The Clash   

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